Nouveau chapitre au Kasai-Oriental, le Vice-Gouverneur chargé d'assurer l'intérim
lundi 19 mai 2025
Par Moïse Kashala
La province du Kasaï-Oriental se trouve à un tournant décisif dans son parcours politique, suite à la mise en accusation de Jean Paul Mbwebwa Kapo, ancien gouverneur. Ce 19 mai, le Vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur et sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, a émis un message phonique officiel révélant la nécessité de passer le relais au vice-gouverneur, une démarche marquée par des implications significatives.
Le télégramme fait référence à l'article 160 de la loi organique, stipulant que la démission du gouvernement provincial est automatique à la suite d'une mise en accusation. Cette décision fait suite à une Assemblée plénière qui a eu lieu le 13 mai 2025, où les députés provinciaux ont voté à une large majorité pour la destitution de Mbwebwa, l'accusant de détournement de fonds s'élevant à 300 000 USD. Cette situation délicate a créé un vide institutionnel, qui nécessite une réponse rapide et efficace.
Le vice-gouverneur Augustin Kayemba, désormais aux commandes, est chargé d’assurer la continuité des affaires courantes de la province jusqu'à la tenue de nouvelles élections à organiser par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ce changement de leadership offre une occasion cruciale pour rétablir la confiance du public et redorer l'image des institutions locales.
Alors que la province du Kasaï-Oriental se redéfinit sous cette nouvelle direction, il est essentiel que les nouveaux dirigeants fassent preuve d’intégrité et de compétence. Les citoyens, de leur côté, expriment des attentes croissantes pour davantage de transparence et de progrès. Ce moment charnière pourrait bien servir de tremplin vers un avenir plus prometteur pour la province.
La transition en cours pourrait amplifier les efforts de développement et de réformes nécessaires pour améliorer la gouvernance. Il sera crucial pour le vice-gouverneur et ses équipes de travailler en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes, y compris la société civile et les citoyens, afin de bâtir une administration qui répond réellement aux besoins et aspirations de la population. La probabilité d'une renaissance politique et sociale dans le Kasaï-Oriental demeure à portée de main, si les actions entreprises sont guidées par des principes de bonne gouvernance et un engagement à long terme envers le service public.
La province du Kasaï-Oriental se trouve à un tournant décisif dans son parcours politique, suite à la mise en accusation de Jean Paul Mbwebwa Kapo, ancien gouverneur. Ce 19 mai, le Vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur et sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, a émis un message phonique officiel révélant la nécessité de passer le relais au vice-gouverneur, une démarche marquée par des implications significatives.
Le télégramme fait référence à l'article 160 de la loi organique, stipulant que la démission du gouvernement provincial est automatique à la suite d'une mise en accusation. Cette décision fait suite à une Assemblée plénière qui a eu lieu le 13 mai 2025, où les députés provinciaux ont voté à une large majorité pour la destitution de Mbwebwa, l'accusant de détournement de fonds s'élevant à 300 000 USD. Cette situation délicate a créé un vide institutionnel, qui nécessite une réponse rapide et efficace.
Le vice-gouverneur Augustin Kayemba, désormais aux commandes, est chargé d’assurer la continuité des affaires courantes de la province jusqu'à la tenue de nouvelles élections à organiser par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ce changement de leadership offre une occasion cruciale pour rétablir la confiance du public et redorer l'image des institutions locales.
Alors que la province du Kasaï-Oriental se redéfinit sous cette nouvelle direction, il est essentiel que les nouveaux dirigeants fassent preuve d’intégrité et de compétence. Les citoyens, de leur côté, expriment des attentes croissantes pour davantage de transparence et de progrès. Ce moment charnière pourrait bien servir de tremplin vers un avenir plus prometteur pour la province.
La transition en cours pourrait amplifier les efforts de développement et de réformes nécessaires pour améliorer la gouvernance. Il sera crucial pour le vice-gouverneur et ses équipes de travailler en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes, y compris la société civile et les citoyens, afin de bâtir une administration qui répond réellement aux besoins et aspirations de la population. La probabilité d'une renaissance politique et sociale dans le Kasaï-Oriental demeure à portée de main, si les actions entreprises sont guidées par des principes de bonne gouvernance et un engagement à long terme envers le service public.
